« Dieu en colère ? Mais je pensais qu’il était amour ! »
Oui, Dieu est amour, mais l’amour offensé engendre la colère et exige la punition. Dieu est grandement offensé par le péché de l’homme. Et n’avons-nous pas tous péché ? Votre vie ne renferme-t-elle pas toutes sortes de choses que vous préféreriez oublier ?
La position de l’homme naturel est précaire. Coupable, il pend au-dessus de la perdition. Non seulement n’a-t-il rien pour le retenir, mais tout l’y entraine. Pire encore, seul le bon vouloir du Dieu courroucé qu’il a offensé l’empêche d’y être précipité à tout moment.
Que faire ? Y a-t-il une issue de secours ? Oui, car Dieu, dans son amour, a pourvu une voie de salut suffisante, en son Fils unique, pour satisfaire sa sainteté et sa justice et ôter toutes les offenses du plus grand pêcheur qui bénéficie de cette voie sainte. Le salut de Dieu est en Christ, un Sauveur parfait.
Mais pour aller vers lui, encore faut-il réaliser le danger où l’on est.
Le document présente une analyse du sermon de Jonathan Edwards, ‘Entre les mains d’un Dieu en colère’, qui a marqué le ‘Grand Réveil’ aux États-Unis au XVIIIe siècle. Edwards y aborde la gravité du péché et le besoin de salut à travers Christ, tout en soulignant la souveraineté de Dieu et la réalité de l’enfer pour les non-croyants. Son message, bien que centré sur la peur de la damnation, vise à amener les auditeurs à reconnaître leur besoin de rédemption.

Un jour mon Prince viendra